Je cherche toujours chaussure à mon pied. J'aimerais vraiment pouvoir avancer sans tomber. Je cherche toujours une stabilité mais pour l'instant, dur dur. Ma vie sentimentale est loin d'être monotone et vide, bien au contraire.
Petit bilan :
Meetic : l'amour aura t-il un jour la chance de prendre un grand A sur le net ?
abandon total, je suis toujours inscrite mais je ne cherche pas. Aucune envie de m'investir dans une quête incertaine.
Séb : à quelle distance de la réalité ?
J'ai ouïs dire que c'était un tombeur. Ca ne m'étonne pas. C'est un beau gosse que bcp de nanas s'arracheraient pour l'avoir dans leur lit ! Certaines auraient donc aimées être à ma place, je suppose. Le challenge, ça reste un monde à part à côté de la réalité. Ce n'est pas une bête de muscle que je recherche mais une complicité simple avec qq'1 qui éclaire le futur. Aucune nouvelle et ce n'est pas plus mal car ce genre de relation ne me correspond pas du tout. Cependant, je garde le souvenir d'une expérience originale et inoubliable (pour des raisons que je ne citerai pas ici !).
David : un frère ou un amant ?
Aujourd'hui, je pense différemment. Oublier à tout prix, c'est ridicule. 7 ans, ça ne s'oublie pas. Il y aura toujours une musique, un lieu, une photo... qui me rappelera notre amour passé. Le passé fait parti de moi. David a laissé tombé sa copine parce qu'il n'arrive pas à m'oublier, qu'il pensait à moi quand il lui faisait l'amour. Il n'arrive pas à tirer un trait. ça me touche bcp. Mais pour moi, c'est différent. J'ai toujours besoin de savoir comment il va. La complicité est renouée. Mais c'est comme un frère que j'adore. Je me surprends même à l'aider à construire sa maison alors que ce projet nous avait profondément brisé. Certaines de ses idées, de ses actes, son addiction à la clope et à la picole, ses weed-ends de pêche me répugnent toujours autant mais j'arrive à les accepter maintenant que je ne suis plus avec lui. C'est sa vie. L'aimer comme un frère m'apporte bcp plus de serennité que de l'aimer comme un amant.
Pierre : un noyau de fer créant un champ magnétique ?
Un mois où je ne l'ai quasiment pas vu. Ce n'est pourtant pas un mois sans y avoir pensé mais le contrôle est plus simple quand il est loin de moi. Retour au boulot. Rien n'a changé. Il reste le même. Il parle toujours autant mais toujours sans jamais se dévoiler. Il reste toujours aussi imperméable et reservé sur tout ce qui pourrait concerner sa vie privée. Pour ma part, j'ai retrouvé mon contrôle extérieur. Mon côté psychopathe est à la poubelle. Plus de questions indiscrètes, j'évite de le regarder, j'essaie de passer moins de temps en sa présence. Je suis une collègue tout à fait banale et ce contrôle, il faut que je le maintienne jusqu'à la fin. Les mots qu'il m'a dit pour que j'arrête de le harceler étaient très justement choisis. Il m'a touché en plein coeur, là où ça fait mal et il n'y a plus de risque que j'essaie de le connaître car le respect de l'autre est un principe fondamental que je refuse de transgresser. Pourtant, à l'intérieur de moi, j'ai toujours ce désir profond d'accéder au jardin mystérieux de cet homme. A peine, je le vois, je suis en sa présence, qu'au plus profond de moi, je le désire. J'aimerais l'embrasser, sentir sa peau... Mais il s'approcherait de moi, que je serais tétanisée, morte de trouille si cela venait à se produire. Il me fait peur par l'attirance qu'il crée chez moi. Sa simplicité, son naturel, son côté zen, tout m'attire chez lui. On ne peut faire autrement que de l'apprécier. C'est frustrant de résister mais c'est important de garder le contrôle de ses pulsions. Comme diraient certains phylosophes, c'est ce qui distingue l'homme de l'animal.
Aline, tu me déçois (je plaisante!)!!tu aurais quand même pu m'en parler!!Pas mal tes vacances n'est-ce pas!! Tu as interet à m'en dire davantage... non mais!
Tu as raison d'en profiter.
Je te trouve très réalista quant à chacune de tes relations. C'est très touchant et rempli de sensibilité.